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      Un instant, comme une respiration, au coeur des rimes et des vers, un instant ici vous est offert !

     

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    J'ai pris ma canne et mon chapeau

    Pour aller sentir le printemps,

    Un peu frivole, un peu Charlot

    J'ai respiré un nouveau vent

     

    J'ai regardé par la fenêtre

    Et le soleil me souriait,

    Un nuage faisait la causette

    Au bleu du ciel qui le chassait

     

    Dans le jardin encor' timide

    Et tout transi par l'hiver froid,

    S'annonçait en teinte limpide

    Une jonquille ivre de joie

     

    J'ai pris ma canne et mon chapeau

    Pour aller prendre un grand bol d'air,

    Un peu frivole, un peu Charlot

    J'ai regardé chuter l'hiver

     

    J'ai vu quelques fleurs en beauté

    Epanouies sous le souffle doux,

    Se mettre à colorer les prés

    D'un plumetis du meilleur goût

     

    Sur la ville émergeait enfin

    Dans la lumière en abondance,

    Une rumeur pleine d'entrain

    Le printemps saisissait sa chance

     

    J'ai pris ma canne et mon chapeau

    Et près de la nature en fête,

    Un peu frivole, un peu Charlot

    J'ai regardé le printemps naître

     

    J'ai pris ma canne et mon chapeau

    Et dans le bleu du ciel ravi,

    Un peu frivole, un peu Charlot

    J'ai vu sourire un bel ami !

     

    danilou

     

    textes protégés par copyright  00048646 (lilalou, danicool)

     

     

     

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  •   12092011013-001

    Sur le petit sentier des larmes

    Où coulent à flot les sanglots,

    Lorsque chaque mot se désarme

    Et dévoile ses oripeaux,

     

    Se cueille à foison tout l'amour

    En agonie sous les regrets

    Dans le présent où naît toujours,

    De la vie après les ondées

     

    Sur le petit sentier couvert

    Des fleurs fânées d'un autre temps,

    Abandonné depuis l'hiver

    Qui l'avait privé de printemps,

     

    Vient émerger depuis la source

    Lorsque s'ouvre le coeur souffrant,

    Dans la beauté qui s'y ressource,

    Un grand champ de blé nourrissant

     

    Sur cette terre en abandon

    Rivée à ses désirs passés,

    A sa misère aux fils de plomb

    Si tendus, qu'ils vont trépasser,

     

    S'offre la vie en renaissance

    Telle une chute sans filet

    Où vient rebondir la conscience

    Délivrée de son geôlier

     

    Sur le petit sentier grisant

    Qui nous mène au coeur de la vie,

    Rires et larmes sont amants

    Et fusionnent à l'infini,

     

    Pour offrir à nos sentiments

    Tout le feu qui les a conquis

    Et voir naître dans le présent

    La Rose du coeur, épanouie.

     

     

    danilou

     

    textes protégés par copyright  00048646 (lilalou, danicool)




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  • Et le temps efface les mots...

     

    Et le temps efface les mots

    Dans l'encre qui les a conquis

    Et le temps, sans même un écho

    Croise le fer avec la vie

     

    Et pourtant une aube s'éveille

    Un rayon porte son brin d'air

    Et pourtant dans l'encre vermeille

    On entend chanter tous les vers

     

    Et le temps suspend la spirale

    Auprès deu souffle qui l'étreint

    Et le temps pendu à ce râle

    Ecourte le mot de la fin

     

    On entend frémir une feuille

    A la page qui la soutient

    On entend le bruit d'un écueil

    Qui s'engage dans le lointain

     

    Et le temps perdu dans sa course

    Offre à l'encre une destinée

    Et le temps qu'une note essouffle

    En apnée se laisse guider

     

    Il effleure auprès de la trame

    Et dans l'encre à peine posée

    Il effleure un ruisseau de larmes

    Où dévale un papier froissé

     

    Il effleure un autre chemin

    A l'approche de l'harmonie

    Il effleure à peine la main

    Qui s'évade vers l'infini

     

    Et pourtant en l'aube nouvelle

    Où vient croître l'instant présent

    Et pourtant d'un bruissement "d'elle"

    Il reprend son cheminement

     

    Et le temps efface les mots

    Dans l'encre qui les a conquis

    Et le temps, même dans l'écho

    Croise le fer avec la vie

     

    Danièle Ouanson (danilou, lilalou)

    Ce poème a reçu le 1er prix du concours de poésie "poésie dans la ville" de Valras-Plage, catégorie "le temps qui passe" le 27 Avril 2013

    textes protégés par copyright 00048646

    Soirée remise des prix aux lauréats le 27 Avril 2013 - Valras-Plage

     

     

    Article mis en page sur le site de mon éditeur, éditions Auteurs d'aujourd'hui, www.editions2a.com

     

     

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  •  

    Tout doux, tout rond !

     

    Il est tout doux, il est tout rond

    En bleu, beau comme un ciel d'azur

    Il rayonne dans l'horizon

    Mais se cache dans les pliures

     

    Il effleure toujours les mains

    Qui s'emparent de ses rondeurs

    Il fusionne dès le matin

    Avec le satin et les fleurs

     

    Il est tout doux, il est tout rond

    Et s'irise de mille feux

    Quand sur lui vient luire un rayon

    Du soleil un peu amoureux

     

    Il s'accroche à tous les tissages

    Et se pâme dans les couleurs

    On pourrait le croire volage

    Tant il sait se montrer charmeur 

     

    Il es tout doux, il est tout rond

        Au garde-à-vous sur les corsages,

         Trop serré dans les pantalons

             Quand viennent les embouteillages !  

      

            Il s'égare dans les tiroirs

            Lorsque plus rien ne le retient

           Jusqu'au jour où revient sa gloire

             Au près d'un fil qui le soutient

     

         Il est tout doux, il est tout rond

    Pourtant fidèleTout doux, tout rond ! à son ouvrage,

    Aujourd'hui, le petit bouton

         S'est bien accroché à ma page !      

     

    danilou

    (lilalou, danicool, Danièle Ouanson)

    textes protégés par copyright 00048646

    Tout doux, tout rond !

     

     

     

     

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  • La joie est là, la joie s'en va

     

     

    La joie est là, la joie s'en va

    Puis elle revient pas à pas,

    La joie se terre lorsque vient

    Trop de misère sur l'entrain

     

    La joie, c'est comme une rivière

    Où déferle une eau salvatrice,

    Un onguent où se régénèrent

    L'âme et le corps enfin complices

     

    C'est comme un bouquet de tendresse

    Tout irradié des fleurs des champs,

    Un espace où grandit la liesse

    Et vient naître l'instant présent

     

    C'est comme un baiser plein d'ardeur

    La joie est là, la joie s'en va

                                         Plein de saveurs à déguster,

     

                                  Une étreinte où croît le bonheur

           En abondance à partager 

     

    La joie c'est comme un mot, soudain

    Qui vient retenir l'attention

    Et entrouvre dès le matin

    Une voie où la vie sent bon

     

    La joie c'est aussi respirer

    L'air qui traverse nos poumons

    La joie peut être sans objet

    Mais bien plus qu'un trait de crayon

     

    Un grand tout fait de presque rien

    Où s'abandonnent nos humeurs,

    Une essence qui fait du bien

    En se déposant sur le coeur

     

    La joie est là, la joie s'en va

    Puis elle revient pas à pas,

    La joie s'épanouit lorsque vient

    En paix, la vie sur nos chemins.

     

    danilou

    textes protégés par copyright  00048646 (danilou, danicool, danièle Ouanson)

    La joie est là, la joie s'en va

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